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La police de Sarkozy

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La police de Sarkozy
La police de Sarkozy >> 4729 consultations4729 consultations :: 2 Réponses Sujet posté par ju91rnb le 08 Nov 2002 12:13

Je supose que c'est pour ça qu'il on pas renouvler la presence du commissaire aux ulis...


Quatre-vingt-dix commissariats menacés de fermeture
Nicolas Sarkozy va réorganiser la répartition des forces de police et de gendarmerie sur le territoire. Cette réforme va entraîner le remplacement des commissariats de petites villes par des gendarmeries et suscite déjà quelques remous.


LE SUJET est d'une extrême sensibilité et d'autres se sont déjà cassé les dents dessus. Nicolas Sarkozy a décidé de s'attaquer à la répartition du territoire entre les forces de police et de gendarmerie. Le 22 octobre, le ministre de l'Intérieur a adressé à tous les préfets de France un courrier dans lequel il leur demande de réfléchir au « redéploiement des zones de compétence entre la police et la gendarmerie ». Le ministre pointe du doigt les secteurs « où des situations, figées depuis des décennies, sont source d'incohérences et affaiblissent la sécurité quotidienne ». Premiers concernés par cette réforme, les petits commissariats de villes de moins de 20 000 habitants (voir infographie) .

La fronde s'organise

Dans ces Communes, la population et les élus sont généralement très attachés à la présence des policiers qui assurent une permanence de nuit alors que les petites brigades de gendarmeries sont fermées et renvoient les appels vers des centres opérationnels départementaux. Lionel Jospin et Jean-Pierre Chevènement l'ont appris à leurs dépens en 1998 lorsqu'ils ont tenté de s'atteler à ce redéploiement et ont essuyé la colère des parlementaires de leur majorité et celle des élus de droite. Aujourd'hui, alors que les préfets doivent remettre leur « copie » au ministère de l'Intérieur le 15 novembre, la fronde s'organise de nouveau. Pour l'instant, à de très rares exceptions près, seuls les parlementaires de gauche et une partie de la police montent au créneau. Selon les syndicats policiers, environ 90 commissariats sont aujourd'hui menacés de fermer leurs portes en attendant l'arrivée des gendarmes. « Pour nous, c'est avant tout une question de service public, insiste Dominique Aschispon, du Snop, le Syndicat national des officiers de police. Dans ces petites villes, nous assurons un service 24 heures sur 24 à la population pour laquelle il est devenu indispensable de pouvoir contacter un représentant des forces de l'ordre dans l'urgence. »

Même point de vue au Syndicat général de la police, le SGP-FO, qui souligne par ailleurs que « ces décisions très importantes pour les citoyens et les policiers doivent être prises dans la concertation ». « Pour l'instant ça n'est pas le cas, estime Nicolas Couteau, porte-parole du SGP. Il faudrait organiser des états généraux de la sécurité département par département. » Plusieurs manifestations ont déjà marqué le début de la mobilisation des syndicats et des élus sur ce problème : devant la préfecture des Côtes-d'Armor, à Rodez dans l'Aveyron mercredi ou encore à Persan hier dans le Val-d'Oise.

« Fariboles »

« Si les syndicats sont détenteurs d'une liste des commissariats susceptibles de fermer, c'est une chance pour eux, car nous attendons le rapport des préfets pour la fin de semaine prochaine, ironise gentiment un responsable du ministère de l'Intérieur. Ensuite, il y aura une véritable concertation et une discussion approfondie avec les élus et représentants syndicaux concernés. »

Interrogé mercredi par un des rares parlementaires de sa majorité à s'être exprimé sur le sujet, le député-maire UDF d'Albert (Somme), Stéphane Demilly, Nicolas Sarkozy a assuré à l'Assemblée nationale que « les arbitrages rendus par le Premier ministre, qui a permis la création d'effectifs gendarmes et policiers, permettront à chacun d'avoir au minimum l'équivalent du service » qu'il avait jusqu'ici. « Depuis trop d'années, on raconte des fariboles aux élus locaux qui ont donc associé, à juste raison, réforme et réduction des effectifs », a-t-il souligné.

Côté gendarmerie, l'appréhension semble pour l'instant beaucoup moins forte que chez les policiers. « D'abord, il ne faut pas oublier que si des commissariats vont fermer, nous allons céder de notre côté certains secteurs qui se trouvent en périphérie de grandes villes, commente un colonel de gendarmerie. Par ailleurs, dire que nous sommes moins opérationnels parce que nos brigades sont fermées la nuit n'est pas très honnête. Nous avons démontré que nos systèmes d'alerte sont très efficaces. En tout cas, nous, nous nous sentons prêts. »

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