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l'imigration ? debat constatation? realité:

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l'imigration ? debat constatation? realité:
l'imigration ? debat constatation? realité: >> 4197 consultations4197 consultations :: 2 Réponses Sujet posté par ju91rnb le 21 Nov 2002 12:55

voila j'ai trouver divers article sur le sujet !
en faite la constation c'est que depuis 25 ans rien a changer les imigres ne pique pas plus le travail des français ...


premiere articles:

Combien d'immigrés en France

mercredi 20 novembre 2002

Les immigrés (c'est-à-dire les étrangers entrés en France) représentent 7,5 % de la population française. Un taux stable depuis vingt-cinq ans. Ils représentent 12 % des nouveaux venus sur le marché du travail. Là aussi une part qui n'a pas varié, compte tenu des départs en retraite et des retours au pays. Le flux des entrées s'élève à 100 000 personnes par an. Les chercheurs ont «redressé» les chiffres des entrées légales (saisonniers, chercheurs, regroupement familial, etc.) avec les résultats des régularisations en 1997 (20 000) et 1998 (46 000). Sur une longue période, l'immigration clandestine oscillerait entre 12 000 et 20 000 personnes par an. 46,4 % des immigrés occupent un emploi non qualifié contre 27 % des Français, et le taux de chômage s'élève à 20,9 % pour les premiers contre 9,8 % pour les seconds.

Bon la conclusion y a quand même des gens qui sont au chomage mais travail quand même au Black ... mais ça pas l'air si enorme que ça...

le double de pourcentage de personne emigre au chomage par raport au français s'expliuqe d'une part : le probelme de l'integration il faut savoir ecrire parler français et de discrimination difficulte quand on est bronze de trouver du travail:


second articles:

Les pendules à l'heure de l'immigration
L'étude du commissariat du Plan estime que la France n'a besoin de faire venir que 120.000 étrangers par an.


Par Charlotte ROTMAN

mercredi 20 novembre 2002



a dernière fois que le commissariat général du Plan s'est penché sur ce dossier, c'était en 1987. Les pouvoirs publics, qui ont généralement préféré enfouir ce débat, n'ont pas vraiment sollicité les recherches sur ces phénomènes. Hier, le Plan présentait un rapport complet, bilan de six mois d'expertises et de séminaires sur «Immigration, marché du travail, intégration», présidé par le directeur de l'Ined (Institut national d'études démographiques), François Héran.

Un signe que ces questions sont à nouveau dans l'air du temps... et dans les agendas politiques. Jean-Michel Charpin, commissaire au Plan, l'a souligné hier : les immigrants représentent 12 % des nouveaux venus sur le marché du travail et, à l'aube de la retraite des baby-boomers, «il est important de lancer une réflexion collective». Dans le but de faciliter le débat public, ce rapport lance quelques pistes, souvent à l'encontre des idées reçues.

Besoin d'immigration ?

Depuis vingt-cinq ans, la France a stabilisé le pourcentage d'immigrés dans l'ensemble de la population, à un niveau «plutôt modéré», proche de 7,5 %, bien inférieur à celui de l'Allemagne (9 %), des Etats-Unis (10 %) et du Canada (17 %). Et, selon le Plan, elle a besoin d'immigrés pour alimenter certains secteurs de l'économie. Les emplois non qualifiés et peu valorisants ont peu de succès auprès des nationaux. «Malgré un taux de chômage général à 10 % et un taux de chômage des immigrés proche de 20 %, nombreux sont les secteurs d'activité qui ne pourraient fonctionner sans la contribution des immigrés», constate le rapport.

Pourtant, selon François Héran, une «certitude» se dégage des auditions : l'immigration n'est pas une solution au vieillissement de la population. En d'autres termes, l'équilibre des retraites ne sera pas garanti par le recours à l'immigration. Si l'on veut maintenir l'effectif de la population active, la France devra faire venir 120 000 personnes par an. C'est-à-dire, chaque année, 20 000 de plus qu'aujourd'hui. «Mais la France n'a pas besoin d'introduire massivement des immigrés», martèle François Héran.

Des règles porteuses d'illégalité

«Une partie de l'illégalité est engendrée par la réglementation elle-même : en empêchant les candidats à l'immigration de rejoindre le territoire pour présenter leur demande, on alimente l'offre de traversée clandestine et l'on réduit l'accès à l'information», regrette le Plan. Ce recours à l'illégalité croise un droit d'asile en crise. «Ces entraves produisent des effets pervers : l'absence de visa réduit le demandeur d'asile à suivre des voies détournées et illégales. (...) Les intéressés en sont réduits à emprunter des voies illégales, dissimulant leur itinéraire pour échapper au refoulement.» Or, d'un autre côté, «la durée de traitement des dossiers incite les migrants économiques à détourner le droit d'asile pour mettre ce délai à profit et s'installer durablement en France».

Le manque de transparence se retrouve aussi dans l'accès à la nationalité. En 2000, 150 000 personnes sont devenues françaises. Cela a servi d'argument contre l'octroi du droit de vote aux résidents étrangers : François Fillon, dans Libération (24 octobre 2002), l'excluait ainsi de son contrat d'intégration. Alors qu'au Canada ou aux Etats Unis les deux tiers des immigrés prennent la nationalité du pays, ils ne sont qu'un tiers en France. Or, relève Patrick Weil, chercheur au CNRS et associé au séminaire, «si la loi est ouverte, les pratiques administratives rendent l'accès à la nationalité difficile». L'absence de publicité explique également ce fossé. Autre illustration de cette opacité : la parution d'une circulaire en janvier encourageant les demandes de titres de Séjour pour les travailleurs qualifiés est restée extrêmement discrète.

Indice de discrimination

«En France, les jeunes hommes issus de l'immigration maghrébine sont ceux qui connaissent les plus grandes difficultés d'insertion professionnelle, avec des taux de chômage particulièrement élevés», constate le Plan. Selon une étude de l'Insee, la valorisation du diplôme sur le marché du travail est très inégale selon les origines. Alors qu'il n'y a aucune différence entre les Portugais d'origine et les Français, ceux d'origine maghrébine, eux, ont beaucoup de mal à faire valoir leurs diplômes. Il s'agit là, selon le Plan, d'«indice de discrimination». Mais d'autres mécanismes jouent, nuance le rapport. Les parcours scolaires bien sûr, mais aussi les recommandations, les réseaux, les filières traditionnelles d'implantation dans certains secteurs dont les uns bénéficient et pas les autres. Selon François Héran, «si la discrimination existe bien, on en connaît mal les mécanismes».

L'impact de la fuite des cerveaux

300 informaticiens algériens ont été recrutés par les Allemands au titre de la green card (carte de travail, ndlr). «Cette ponction est-elle nécessairement négative pour l'Algérie ?» Le rapport conclut de manière nuancée. Il ne nie pas que «l'émigration hautement qualifiée diminue le Capital humain du pays d'origine». Mais il souligne que ces départs peuvent soutenir la croissance des pays d'origine. L'exode des cerveaux contribue paradoxalement à «multiplier les cerveaux sur place». En même temps, ils peuvent favoriser le déracinement de groupes entiers.

Libération est partenaire d'un séminaire organisé par l'Institut national du travail, de l'emploi et de la formation professionnelle (INTEFP) sur «Migrations internationales et marché du travail». Le colloque de clôture se tient aujourd'hui et demain, à Marcy-l'Etoile (Rhône).


Voila quoi on rappel qu'il faut des emigre ça permet de faire les boulot que les franaçsi ne veulent pas faire ben oui...!! ne nous voilons pa sla face et secondo le taux de chomage est biensur ilustrer ici par les dificulte quan don est magrbion a trouver du taf....


Ce petit rappel etait juste instructif et devrait permetre aux connards du fn de fermer leur bouche sur les problemes d'immigration...





3 eme article sur les besoin de l'imigration:

François Héran, directeur du rapport sur l'immigration :
«Le flux clandestin reste limité»


Par Hervé NATHAN

mercredi 20 novembre 2002




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rançois Héran, directeur de l'Institut national d'études démographiques (Ined), préside le séminaire «Immigration, marché du travail, intégration» du commissariat général du Plan.

L'actualité donne l'image d'une Europe menacée par des vagues d'immigrants venus de pays les plus lointains ou exotiques. Quelle est la réalité ?

D'abord, tous les pays européens ne sont pas dans une situation comparable. Les pays comme l'Italie, l'Espagne, la Grèce connaissent un flux migratoire de main-d'oeuvre peu qualifiée. L'Allemagne, pour sa part, a eu à faire face aux conséquences de la chute du mur de Berlin et à l'arrivée de 2,5 millions d'Allemands «de souche». Cela ne se reproduira pas. De même pour les immigrés venus de l'ex-Yougoslavie, dont beaucoup sont rentrés dans leurs pays. Les images d'actualité peuvent aussi être trompeuses : on ne peut pas étendre l'image d'un bateau d'Albanais cherchant à accoster en Italie à l'ensemble de l'Europe. Les émigrants de Sangatte sont là en transit, ils cherchent à gagner l'Angleterre. On sait que, mis à part quelques filières et réseaux, la vague d'émigration redoutée en provenance des pays de l'Est n'a pas eu lieu. Il faut abandonner le schéma simpliste, gravitationnel, qui voudrait que les individus migrent automatiquement des zones très peuplées vers les zones moins peuplées, des pays pauvres vers les pays riches. Ce ne sont pas nécessairement les plus pauvres qui émigrent. L'actualité de ces jours derniers donne une image distordue de la réalité de l'immigration. En gros, 2,5 % de la population mondiale vit à l'étranger. Pourquoi les autres 97,5 % ne migrent-ils pas ? Les Chinois ne sont que 2 % à vivre en dehors de leur pays. Ils migrent d'abord à l'intérieur de leur territoire, puis dans les pays limitrophes. En fait, ils n'ont pas de Culture de diaspora, ou alors elle est limitée à une fraction d'entre eux, située dans les ports. Il est très important de garder ceci à l'esprit. Avec la mondialisation, la multiplication des échanges, ce qui va progresser, c'est la circulation des hommes.

Et pour la France ?...

La France est loin de la position d'autres pays de l'UE. Nous sommes le seul pays d'Europe qui parviendra à maintenir un taux de fécondité proche du renouvellement et à pouvoir maintenir sa population active en acceptant 120 000 migrants par an, soit seulement 20 000 de plus qu'aujourd'hui. Bien moins que l'Allemagne, qui voit entrer 400 000 personnes chez elle chaque année. Nous sommes protégés par les accords de Dublin de réadmission, qui sont les seuls accords de reconduite aux frontières à être appliqués à 98 %. Même si l'Etat, heureusement, n'est pas tout-puissant et qu'il existe un flux clandestin, celui-ci reste limité. En France la dernière régularisation (1998) a concerné 100 000 personnes. En Grèce, il s'est agi de 700 000 personnes. En Italie, on parle d'un million de dossiers de clandestins demandant régularisation.

L'immigration n'est-elle pas la solution pour remédier au vieillissement de la population européenne ?

C'est ce qu'on appelle le «6e scénario de l'ONU». Il cherche à maintenir le même ratio entre actifs et inactifs qu'aujourd'hui. Pour cela, la France devrait accueillir, dans les décennies futures, 94 millions d'immigrés, et l'Europe plus d'un milliard. C'est absurde. Le ratio actif-inactif actuel est exceptionnel. Le baby-boom nous a rajeunis. Il va progressivement nous vieillir. Le problème est l'allongement de la vie, qu'on ne peut empêcher. L'immigration n'y fera rien puisque les immigrés vieillissent aussi et ne font pas davantage d'enfants que le reste de la population.

L'immigration n'est-elle pas au moins une solution aux problèmes de recrutement dans certains métiers ?

Nous avons des besoins de main-d'oeuvre peu qualifiée : en étudiant la structure d'activités des immigrés, on se rend compte que ceux-ci sont très concentrés dans certains secteurs, comme le bâtiment ou les services non qualifiés aux personnes. Comment ce renouvellement pourra-il être assuré alors qu'il ne s'agit pas d'emplois attractifs pour les Français ? Mais il faut faire attention aux oscillations de la conjoncture. Lorsque nous avons débuté le séminaire, il y a un an, la croissance était forte et laissait entrevoir de forts besoins de main-d'oeuvre. Depuis, la conjoncture s'est retournée, entraînant un changement complet. Il faut regarder les vrais défis. En gros, l'immigration de travail légale a cessé, le regroupement familial se termine. Il faut maintenant intégrer la deuxième génération. Pour les métiers très qualifiés, nous aurons certainement des besoins, comme c'est déjà le cas pour les informaticiens.

Pour ces derniers, la France a déjà ouvert sa porte.

Oui, mais de manière très discrète. La politique française ne s'affiche pas. Par dérogation à la réglementation, nous avons admis l'entrée en France de 4 000 informaticiens. Dans le même temps, l'Allemagne a mis en place très publiquement un système de green card (permis de travail permanent, ndlr) et a reçu deux fois plus de personnes. Mais nous sommes face à un marché mondial de la main-d'oeuvre qualifiée. Et si nous n'affichons pas notre volonté, comme le font les Etats-Unis, le Canada, l'Australie, l'Allemagne, ce sont les entreprises qui choisiront les individus et non pas les individus qui choisiront de venir chez nous. Le but de notre rapport est de rendre explicite ce qui ne l'est pas. Nous recommandons l'étude des systèmes utilisés à l'étranger pour accueillir l'immigration de travail, notamment le système à points mis en place par le Canada et auquel se prépare l'Allemagne (lire page 5).

Serait-ce aussi une réponse à l'immigration clandestine ?

Les clandestins sont prêts à payer très cher des réseaux pour entrer dans le pays. Si c'est économiquement rationnel, cela signifie que ce sera difficile à déraciner. On pourrait chercher à assécher les réseaux en proposant aux candidats à l'entrée de déposer ces sommes sur un fonds de solidarité pour peu qu'ils se présentent légalement. L'inconvénient est d'instituer une discrimination par l'argent, mais celle-ci existe déjà de fait.

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